Neuf images Neuf passages à la lisière du visible. Ecrire l’après. Pas la chute mais ce qui pousse sous les décombres. Cette série explore un territoire où les formes vacillent. Réduits à l’essentiel, ces paysages semblent sur le point de disparaitre. L’obscurité absorbe les repères, ralentit le regard. La lumière hésite. Chaque photographie agit comme un espace de bascule entre présence et effacement. Une invitation à voir la beauté des cicatrices. La lumière n’apparaît jamais comme une évidence, mais comme une persistance fragile. Quelque chose pourtant demeure, fragile, presque invisible
In 2020, following depression, photography allowed me to rebuild myself. A rebirth. The photo then becomes a means of expressing my pain, my sensitivity. I add words to it. Poetic sentences, like a counterpoint to the image. They are no longer landscapes, but visual and sensitive poetry. Revealers of my moods. The outlet for my buried suffering. A vision, a look, a very personal interpretation placed on a nature magnified to the height of what nature was able to bring me as a remedy for my ills. Words for evils.